Sa victoire c’est la nôtre !

Publié le 5 Juin 2016

Sa victoire c’est la nôtre !

En 2015, le déficit public s’élève à 3,6 % du produit intérieur brut (PIB), après 4,0 % en 2014. Selon l’INSEE, le déficit public continue de se réduire, grâce à des recettes plus dynamiques que les dépenses.

La bataille est loin d’être gagnée mais les premiers résultats sont là et ils sont dus à la volonté d’un Président et d’un gouvernement socialistes.

Après cinq années d’accroissement de la dette, sous Nicolas Sarkozy, il devenait urgent de réagir.

Certes, certains diront que la dette ne compte pas, allons-y dans les dépenses … mais le bon sens rappelle à chacun qu’un Etat en faillite perd son indépendance et doit se soumettre aux grands argentiers du monde. On ne peut pas vouloir combattre la finance et accepter de tomber dans ses griffes.

Bien sûr, il serait tellement facile de laisser la dette courir, de dépenser sans compter pour faire plaisir à une partie de l’électorat … C’est dans les choix politiques que l’on reconnaît un homme d’Etat, pas dans les discours.

La situation était grave, la politique de l’esbroufe d’un Sarkozy conduisait le pays à la faillite.

Président de gauche, François Hollande a ce sens de l’Etat qui fait de lui un homme d’Etat. Ce sens qui veut qu’avant sa carrière personnelle, son idéologie, les stratégies de pouvoir, on fasse d’abord passer l’intérêt du pays.

C’était loin d’être facile. La crise de 2008 fut lourde. Il était urgent de rétablir les comptes publics pour redonner la solidité à la maison France.

Pour un Président socialiste, ce n’est pas toujours le plus simple car il faut tenir les deux bouts : assurer la solidarité indispensable dans une vision humaine de la société et en même temps veiller à ce que les comptes soient progressivement rétablis.

La droite annonce de son côté, sans réserve, si elle revenait au pouvoir, une remise en cause de notre solidarité nationale… c’est si simple de tailler dans les aides sociales et de prendre aux pauvres ! Une partie de la gauche ferait d’ailleurs bien de réfléchir à la réelle menace qui pèse sur notre pays si demain la droite revenait aux affaires …

Aux Françaises et aux Français de choisir ce qu’ils veulent, mais gardons en mémoire que gouverner ce n’est pas se faire plaisir, c’est diriger un Etat avec ses ressources et ses dépenses.

Garantir la solidarité et redresser les comptes, il fallait tenir bon. C’était et cela reste la bonne ligne politique à mener pour la France.

Sa victoire, c’est la nôtre !

Philippe Allard

Rédigé par Philippe Allard

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Commenter cet article

Raiser 05/06/2016 16:25

Réduire les inégalités sociales, dans la fourchette des différentes mesures, avant 2017