Publié le 29 Avril 2013

merkel.jpgDans la mondialisation capitaliste la compétition fait rage et conduit à opposer les peuples les uns contre les autres. Le capitalisme se nourrit de ces oppositions.

D’un côté, les richesses se déversent dans les paradis fiscaux, l’argent circule et quelques-uns s’engraissent. Le luxe s’étale, s’affiche sans complexe.

De l’autre, on détruit des emplois ici pour en créer là, où la main-d’œuvre est moins chère. On fait pression sur les peuples pour qu’ils en rabattent sur les avantages sociaux acquis par de longues luttes. On impose la suppression des services publics pour laisser plus de place au marché.

Les Etats européens doivent céder, les peuples souffrir  et se diviser pour sauver leur peau. L’humanité recule et laisse place aux affrontements.  

 

Contre ce capitalisme sauvage, une lutte politique s’engage à l’échelle de l’Europe !

Car l’Europe est une communauté de peuples édifiée pour construire un espace de paix, de démocratie et de solidarité. L’Europe dans cette mondialisation déréglementée est un modèle de progrès social. Les peuples ont acquis des droits. C’est un espace de civilisation où le règne du plus fort a laissé place à des formes de redistribution et de solidarité pour assurer une vie décente au plus grand nombre et non au plus petit nombre.

En 1975, la politique régionale est lancée. Elle va permettre d’aider les régions les plus en retard. La solidarité des peuples assure un meilleur équilibre.

C’est cette solidarité entre les peuples d’Europe qu’il faut aujourd’hui renforcer. C’est notre meilleur atout dans la mondialisation, ensemble nous sommes plus forts ! C’est pourquoi, il faut combattre la politique que le couple Cameron/Merkel voudrait nous imposer.

 

C’est toute une conception de l’Europe que l’on voudrait aujourd’hui remettre en cause.

 

Non ! La politique voulue par Angela Merkel en Europe ne va pas dans le bon sens ! Elle conduit à des déchirures, divise les peuples, et détruit la longue édification d’un espace de paix.

Non ! Le couple Cameron/Merkel ne mène pas une bonne politique pour l’Europe. Ils se rangent derrière la pression des marchés, ouvrent grand la porte au capitalisme mondial. Ce n’est pas l’Europe qu’ils veulent mais le bénéfice pour quelques-uns.  

Non ! La politique d’austérité imposée ne permet pas à l’Europe de redémarrer et de construire un avenir pour les peuples européens.

Ils abandonnent l’Europe au marché ! Ils édifient des murs entre les peuples pour mieux les asservir ! Et pire encore, sans même comprendre, ils cèdent la voie au populisme.

 

Deux conceptions s’affrontent ! Nous sommes dans une bataille politique et il ne faut pas céder !

 

Comme l’a défendu le Président de la République, François Hollande, il faut réorienter l’Europe. La politique austérité affaiblit l’Europe.  

 

Nous avons besoin d’une politique ambitieuse de relance en Europe, nous avons besoin de lancer de grands chantiers. Menons ensemble cette ambition pour l’Europe.

Nous avons besoin de femmes et d’hommes politiques à la tête des Etats qui aient la grandeur d’oser dire NON au marché pour garantir aux peuples cette société de progrès dont nous sommes les héritiers.

Nous avons besoin de montrer aux peuples du monde qu’il est possible de construire une société plus juste, plus humaine et de progrès.  

 

Peuple d’Allemagne nous avons besoin de toi !

Peuple d’Allemagne  pense à l’Europe !

Peuple d’Allemagne ne cède pas et rejoins-nous !

 

NON ! Cameron/Merkel n’auront pas le dernier mot ! L’union des peuples doit être plus forte pour refuser leur politique !  

 

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 17 Avril 2013

 


L’affaire Cahuzac nous a profondément touchés, car elle représente ce contre quoi nous luttons, nous socialistes. Ce pouvoir de l’argent qui corrompt les hommes, leur fait croire qu’ils peuvent tout se permettre et ruine tout esprit d’humanité.

 Oui socialistes, nous sommes profondément blessés. Mais pour autant, nous ne sommes pas abattus ! Nous sommes socialistes et cela a un sens ! C’est un engagement, c’est une lutte qui s’inscrit dans une longue histoire pour construire une société de progrès, pour la justice sociale. Notre combat est plus que jamais nécessaire.


Les Françaises et les Français ont porté à la tête de l’Etat et de nombreuses collectivités territoriales des socialistes, nous sommes là pour agir !


Agir en luttant d’abord contre le chômage de masse, un fléau qui touche des millions de familles. Contre ce fléau beaucoup d’actions sont menées par le gouvernement pour soutenir les entreprises et aider notamment des jeunes sans qualification à trouver un emploi avec les emplois d’avenir. C’est un magnifique challenge qu’il faut soutenir. Des actions sont menées mais il faut encore oser plus loin, plus vite ! Mobilisons-nous ! Mobilisons toutes nos ressources, tous nos territoires, toutes nos entreprises. Cette bataille pour l’emploi est fondamentale !


Agir contre les populismes, nous n’avons pas besoin de coup de balais. Des milliers de socialistes travaillent dans leur commune au service de la population. Ici ils œuvrent pour l’ouverture d’une crèche, ici de logements, et ici encore d’une école. Ce sont des femmes et des hommes de terrain qui agissent. Soutenons ces politiques de terrain, pas ces politiques de salon, pas ces politiques d’ambition ! Non des hommes et des femmes de terrain, au travail, qui agissent au quotidien.


Agir pour la réorientation de l’Europe aux côtés de François Hollande. Oui le Président de la République mène ce combat ! C’est lui qui a engagé ce volontarisme politique pour un plan de relance en Europe. Il faut le soutenir dans cette lutte politique. Les politiques de Merkel et Cameron ne vont pas dans l’intérêt des peuples mais au service de la finance. La politique de sérieux, ce n’est pas l’abandon face aux intérêts de l’argent ! La politique de sérieux c’est cette Europe de la solidarité des peuples et du volontarisme politique.


Nous avons beaucoup de combats à mener. Nous sommes loin d’être abattus. Nous voulons agir, nous sommes socialistes !


Philippe Allard

 

Samedi 13 avril, les grévistes entrent dans le Centre des congrès de la Cité des Sciences et de l'Industrie, où se tient le Conseil national du PS. Ils prennent la parole devant les délégués et les ministres présents, et seront ensuite reçus par Harlem Désir. 

 

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 7 Avril 2013

liberte.jpgNous marchons sur la tête ! Le monde est-il moins riche qu’hier ? Bien sûr que non, bien au contraire !

 

Et pourtant on voudrait remettre en cause les avancées sociales acquises chèrement au prix de longues luttes des ouvrières et des ouvriers.

Et pourtant les Etats s’endettent faute de ressources suffisantes pour financer la protection sociale qui coûterait aujourd’hui trop chère.

Et pourtant la faim dans le monde n’est toujours pas éradiquée.  Beaucoup trop de femmes et d’hommes ne peuvent pas accéder à la santé. L’éducation n’est pas à la portée de tous.

 

Est-ce ce monde que nous voulons ? Peut-on accepter cela ?

Non ! Alors où est le problème ?

 

Le problème est tout simple, il s’appelle : les riches ! Ces riches adulés par certains. Ces riches qu’il ne faut pas toucher. Ces riches qui ont le droit de s’enrichir toujours davantage en faisant travailler plus tous les autres et en laissant une grande partie dans la misère.  

Mais on ne peut rien … Ils sont partout pour le dire, pour le proclamer. Ils tiennent les médias, ils sont au sommet de l’Etat.

C’est vrai ça, si on touche à leur gros capital, ils ne seront pas contents et ils vont partir ! Les frontières sont ouvertes, il n’y a plus de règles …

C’est vrai ça, ils peuvent impunément mettre à l’abri leur capital dans les paradis fiscaux mais on n’y peut rien. On ne peut jamais rien …  

Voilà la pensée qu’on voudrait nous imposer. On ne peut rien faire !

 

Alors vraiment, on ne peut rien faire ? Alors vraiment, il faut accepter ?  

 

Mais si cela était, nous n’aurions pas pu bâtir la protection sociale dans nos pays. Si les peuples ne pouvaient rien faire, nous serions encore à l’âge féodal.

Bien au contraire, tout est possible avec la volonté des peuples. Avec la volonté, avec le courage, avec cette capacité d’indignation que nous rappelait si justement Stéphane Hessel. Ne nous en laissons pas conter. Car avant nous, combien de femmes et d’hommes ont été assez courageux pour dire NON et mener la lutte !

N’écoutons pas celles et ceux qui nous disent que rien n’est possible, qu’il faut laisser le monde tourner mal comme il est.

 

La démocratie voilà l’arme des peuples ! Il suffit d’oser dire non et se battre ! Il suffit d’oser refuser la fatalité ! Il suffit de mener la guerre contre les riches et dire maintenant ça suffit !

Comme l’a très bien dit la socialiste Ségolène Royal, en réagissant à l’affaire Cahuzac, il faut que « les riches arrêtent de se goinfrer » !

Ce n’est pas bon pour la santé du monde. Mais, ils ne le feront pas si nous n’avons pas la force de dire Stop ! Assez ! Ca suffit les riches ! 

 

C’est pour cela que nous sommes socialistes ! C’est un engagement clair ! Nous pensons que nous pouvons agir ! Nous pensons que nous avons la force du changement !

Allons socialistes ! Agissons ! Ne nous laissons pas abattre ! Soyons courageux en pensant aux luttes de celles et ceux qui nous ont précédé.

Cette réforme fiscale il nous la faut ! Cette lutte contre les paradis fiscaux c’est notre devoir de la mener jusqu’au bout ! La protection sociale on n'y touche pas, au contraire on l'améliore ! 

 

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 1 Avril 2013

francois-hollande.jpgFace à la crise quelles solutions ?

 

Dans un climat de sinistrose, le Président de la République est intervenu sur France 2 jeudi soir pour expliquer les orientations de sa politique. Sans recherche d’effets d’annonce, il a défini les principaux axes de son action. On voit nettement se dégager ses quatre forces de frappe  pour sortir de la crise,:

 

1 - Président socialiste, François Hollande se donne d’abord comme priorité de soutenir l’emploi des jeunes. Pour cela, il a mis en place les emplois d’avenir. L’Etat entend aider l’insertion des jeunes en difficulté et notamment les jeunes sans qualification, avec des emplois soutenus, financés à 75% par l’Etat, dans des secteurs variés pour mettre ces jeunes en activité et utiliser leurs compétences. François Hollande soutient également un second dispositif : le contrat de génération, pour faciliter l’entrée des jeunes dans les entreprises en tirant profit de l’expérience des seniors.

 

2 - Président socialiste,  François Hollande veut soutenir les entreprises qui créent et qui innovent face à la compétition internationale grandissante. Pour cela, l’équipe gouvernementale a mis en place plusieurs outils importants comme la banque publique d’investissement qui permettra à l’Etat de soutenir l’innovation, un outil essentiel de volontarisme politique. L’Etat veut agir et lance le pacte de compétitivité comportant notamment des aides financières et des simplifications administratives pour les entreprises en leur donnant également plus de souplesse.

 

3 – Président socialiste, François Hollande entend s’attaquer sérieusement aux déficits publics qui accroissent la dette. Nicolas Sarkozy malgré les discours séduisants a lourdement aggravé la dette durant son quinquennat. Il ne s’agit donc plus maintenant de rester dans les discours incantatoires mais d’agir sérieusement. « Ça va être fait » déclare le Président de la République, « je ne suis pas dans le constat, je suis dans l’action » précise-t-il. Des efforts seront demandés aux plus fortunés et le gouvernement va stopper pour la première fois la hausse des dépenses de l’Etat. Ainsi en 2014, l’Etat dépensera moins qu’en 2013, un milliard et demi de moins.  

 

4 – Président socialiste, François Hollande a une ambition pour l’Europe. Dans la mondialisation, l’Europe peut être en effet une force de frappe essentielle pour les Européens. Comme hier, elle a favorisé la reconstruction après-guerre, la croissance agricole et le développement régional, elle peut assurer le redémarrage de l’Europe. Mais pour cela, il faut sortir d’un euroscepticisme, des égoïsmes nationaux et s’attaquer à la vision libérale portée notamment par le couple Merkel/Cameron. François Hollande entend défendre une réorientation de l’Europe. Un combat politique qui doit rassembler largement à gauche et au-delà.

 

On est loin, on est très loin des commentaires acides parlant d’inaction ! Le Président de la République a pu expliquer les axes de sa politique face à la crise. Il a voulu sortir des discours de facilité, préparés par des équipes de communication, où les slogans cachent en réalité l’inaction politique. C’est un Président au travail, mettant en place les outils du redressement, que nous avons au sommet de l’Etat depuis le 15 mai 2012, il y a seulement dix mois. C’est aussi ça le changement maintenant !  

 

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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