Publié le 10 Septembre 2013

 

Hollande.jpg Bien sûr nous n’aimons pas la guerre et c’est l’ultime carte à jouer lorsqu’il ne reste plus aucune autre alternative. Que d’images terribles de nos manuels d’histoire nous reviennent !

 

Pour autant, nous savons que tenir, jusqu’au bout, des positions pacifistes peut être contre-productif. La guerre s’impose et peut prendre alors une ampleur beaucoup plus grande du fait de notre manque de courage.

La guerre est la réalité en Syrie. C’est le quotidien des femmes et des hommes de ce pays. Combien de morts déjà ? Combien de souffrance ? Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ! La guerre n’est pas à déclarer, elle est déjà une réalité !

 

La guerre a pris une forme inacceptable, pour autant qu’on puisse accepter tout simplement la guerre.

« La question n’est plus de savoir si des armes chimiques ont été utilisées le 21 août dans la banlieue de Damas. C’est un fait établi. » François Hollande, Le Monde le 31 août 2013.

Et voilà que surgissent les images les plus insupportables de la guerre, avec ces massacres de masse à l’arme chimique. La science, les savoirs de l’Homme, sont mis au service d’un massacre à grande échelle.

 

La guerre existe belle et bien. Elle est à notre porte. Elle frappe et qu’allons-nous répondre ?

 

Nous sommes aujourd’hui entrés dans la mondialisation. Le monde est devenu un village. Les moyens technologiques permettent de diffuser les informations, de faire entrer en contact des peuples différents, de voyager, d’échanger, de communiquer.

Dans ce nouveau monde, la gauche a encore un combat à mener, un « ordre juste » à instaurer, expression que l’on doit à Ségolène Royal.

Comme hier à l’échelle de petits territoires, il faut imposer des règles maintenant à l’échelle du monde.

Des règles contre un capitalisme sauvage, prédateur, prêt à tout pour assouvir ses appétits de richesse.

Des règles aussi, dans une communauté internationale, pour faire respecter les droits de l’homme.

 

A quoi serviraient les mots s’ils ne sont pas suivis des faits. Nous pouvons nous gargariser de bons sentiments, mais à un moment il faut savoir les faire appliquer et prendre nos responsabilités.

Ce n’est pas facile. User de la force n’est pas ce que l’on voudrait, mais parfois ce que l’on doit faire pour préserver l’essentiel, la dignité de l’Homme.

 

Hier la France, sous Nicolas Sarkozy, ouvrait grand les portes de l’Elysée aux dictateurs sanguinaires, il fallait mener la realpolitik !

 

Aujourd’hui avec François Hollande, la France a retrouvé le chemin de ses valeurs. Elle agit pour le respect des droits de l’Homme.

 

Merci Monsieur le Président ! Merci pour votre détermination et votre courage. Ce n’est pas facile d’user de la force mais c’est parfois nécessaire pour faire respecter les droits de l’Homme.

 

Philippe Allard

 

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Rédigé par Philippe Allard

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