Publié le 26 Juin 2014

Logo-encadre4.jpgA celles et ceux qui ont voulu enterrer un peu vite la motion 4, la coordination nationale de la motion 4 répond : toujours présent !


Entre un rassemblement vaste et hétéroclite que représentait la motion 1 et une volonté contestataire et destructrice, affichée par la motion 3, la motion 4 a su imposer sa propre voix. Refusant de choisir entre un Parti béni-oui-oui et un courant contestataire sur tout … la motion 4 a défendu lors du précédent congrès de Toulouse un positionnement clair : nous voulons un Parti de proposition s’appuyant réellement sur l’expertise militante pour Oser plus loin, plus vite.


Alors que certains membres de notre motion, placés au bureau national, se permettent un rapprochement avec la motion 3, sans le soutien des militantes et des militants de notre motion, la coordination nationale élue de la motion 4 a su tenir sur les positions du Congrès et respecter le vote militant. 
La coordination nationale a dénoncé avec force les positionnements circonstanciés de certains membres placés au bureau national qui ne représentent plus la motion 4.
Frédéric Lutaud, Patrick Ardoin, Marie Bidaud ont trahi et n’ont pas respecté la volonté militante et l’orientation de notre motion. Ils sont aujourd’hui liés au groupe contestataire de la motion 3, en aucune façon leur expression est celle de notre motion.


Nous ne sommes pas une motion d’opposition systématique au gouvernement, mais une motion de proposition qui entend faire du Parti socialiste un parti autonome pour Oser aller plus loin plus vite.


La nouvelle direction du Parti Socialiste, menée par Jean-Christophe Cambadélis a lancé les Etats généraux de notre Parti, nous y participerons comme force de proposition en rassemblant et s’associant avec tous les militantes et les militants qui veulent construire un Parti tourné davantage vers la participation militante quel que soit leur motion. Il faut en effet dépasser les clivages pour reconstruire un Parti démocratique ancré dans la société pour parler et agir juste ! 


Saluons l’adresse aux socialistes présentée par Jean-Christophe Cambadélis et Guillaume Bachelay.
Nous y retrouvons notre volonté de placer le volontarisme économique au cœur de notre action pour lutter contre la désindustrialisation, notre premier pilier.
Nous y retrouvons notre volonté pour une réorientation de l’Europe, notre deuxième pilier.
Nous y retrouvons le défi de la transformation écologique, notre troisième pilier.
Nous y retrouvons enfin notre engagement pour une démocratie plus transparente et plus participative.
Comme le déclare ce texte : il faut maintenant aller plus loin, plus vite !


Nous avons l’ardente obligation de rassembler les socialistes sur une ligne militante ! La motion 4 est bien vivante et souhaite s’associer et rassembler pour Oser plus loin, plus vite dans la voie militante !


Philippe Allard
Mandataire national de la motion 4
Membre du bureau national.
Membre de la coordination nationale de la motion 4 dans le respect de l’orientation du Congrès de Toulouse.

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 25 Juin 2014

Drapeau-PS.jpgLes Etats généraux du Parti Socialiste lancés par le Premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, doivent permettre une réelle expression libre des militantes et des militants socialistes pour définir l’identité de notre Parti.
 

 

Ne nous laissons pas voler cette expression libre … sortons des divisions des courants qui plombent l’expression réelle et le rassemblement des socialistes !
Certains se préparent déjà à compter leurs troupes comme le charcutier compte ses saucisses sur l’étalage …
Pour cela, ils n’ont pas peur de tous les excès …  il faudrait condamner l’action du gouvernement et du Président de la République pour faire « plus gauche » ! Mais ces positionnements tactiques ne nous permettent pas d’avancer, cela ne sert que certains leaders à porter leur voix et leur ambition.

Le Parti Socialiste est au gouvernement pour permettre à la France de mener enfin les réformes indispensables face aux mutations du monde. Que de temps perdu sous Nicolas Sarkozy, que d’agitation pour rien, que de dépenses inutiles sans compter. L’alternance c’est une chance pour la France car les déficits cumulés nous conduisaient au désastre.

Rassemblons-nous car nous savons que le Parti Socialiste est la meilleure réponse pour permettre à la France de continuer à exister dans un monde en pleine mutation. 

Le Parti Socialiste est la meilleure réponse face à l’extrême droite : car contrairement à la petite entreprise Le Pen, enfermée dans une politique défensive, face aux transformations du monde, le Parti Socialiste propose une politique offensive. N’ayons pas peur du monde. Ne nous enfermons pas. La France a de grands atouts, comme le montre la ministre Ségolène Royal, pour mener la transition écologique et permettre à la France d’être à l’avant-garde dans ce domaine comme dans tant d’autres. Où sont les propositions de la droite extrême en ce domaine ? Il n’y en a pas, Marine le Pen c’est la voix du passé, c’est la voix du déclin pour la France.


Le Parti Socialiste est la meilleure réponse face à la droite libérale : le Parti socialiste propose un réel volontarisme de l’Etat pour mener les réformes, la justice sociale indispensable pour assurer la cohésion de la nation et une politique progressiste pour accompagner les mutations de la société.
La droite figée sur des positions libérales de remise en cause de l’Etat, de défense du chacun pour soi, et de conservatisme social n’est pas en capacité de donner à la France les moyens de préparer l’avenir sereinement et efficacement. 
Volontarisme, justice sociale et progressisme c’est le triptyque d’une réelle politique de gauche qui ne se contente pas de contester, qui ne se contente pas d’imaginer, mais qui est capable d’agir.

Je suis socialiste car je pense que le socialisme est la meilleure réponse pour permettre à la France de préparer l'avenir.

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 19 Juin 2014

PHOaf29d29a-ba88-11e3-ae16-f636e6a2ed52-805x453.jpgDepuis le temps où l’on discute du sujet de la transition écologique, on se demandait s’il y aurait un jour une réelle politique, digne de ce nom, en ce domaine, pour sortir des discours et entrer dans l’action …. Soyons rassuré, maintenant c’est fait !


Prenant à bras le corps le dossier de la transition écologique, la ministre Ségolène Royal, en quelques mois, a su fixer le cap, lancer la réforme avec écoute et concertation, et mettre en œuvre les premières mesures concrètes avec la loi de programmation !

Si son volontarisme n’était plus à démontrer, là, elle fait fort, très fort, obtenant, malgré des sujets de tension, un consensus quasi général ! 

Le chantier lancé est considérable pour un changement de modèle. Les enjeux fondamentaux s’appuient sur quatre piliers essentiels :

 

1 – Un enjeu écologique pour la réduction des gaz à effet de serre. Nous sommes dans un monde en développement, de plus en plus de pays consomment des énergies. Ce nouveau modèle est donc une nécessité pour la survie de la planète. Mais il ne suffisait pas de le dire et de rester aux incantations, il fallait le faire !


2 – Un enjeu énergétique pour diversifier les sources d’énergie et renforcer les énergies propres car comme le dit la ministre «n’opposons pas les énergies les unes aux autres ». Au-delà des bonnes intentions, il fallait proposer une politique volontaire, avec des perspectives réalistes car comme le déclare la socialiste « fermer un réacteur ce n’est pas juste tourner un bouton ».


3 – Un enjeu économique majeur car ce sont des secteurs nombreux et nouveaux qui vont profiter de cette mutation. Cela conduira à la création de très nombreux emplois ne serait-ce que dans le bâtiment pour les travaux d’isolation. Et cela n’est qu’un exemple car les filières de développement sont nombreuses pour assurer la transition écologique.


4 – Un enjeu social, ce fut depuis l’origine la ligne tracée par Ségolène Royal,  car pour la socialiste, chantre de la démocratie participative, il ne faut pas une écologie punitive. Cette mutation n’a d’intérêt que si elle sert l’ensemble des populations. De nouvelles taxes ne permettraient pas de mettre en mouvement la société. Or pour permettre réellement cette mutation, la ministre veut mettre en mouvement l’ensemble de la société : l’Etat, les territoires et les citoyens.

Ainsi, en quelques mois, Ségolène Royal a réussi à faire de la transition écologique un axe principal de l’action gouvernementale. Pour cela, elle a su sortir des positionnements idéologiques, pour rechercher avec mesure et détermination les solutions réalistes et efficaces.


Quand certains s’interrogent aujourd’hui sur ce qu’est une politique de gauche, Ségolène Royal, sans entrer dans l’arène des petites batailles, ouvre simplement le chemin.
La gauche c’est tout simplement le refus du conformisme, de l’immobilisme et du conservatisme. La gauche c’est un volontarisme réaliste et réformiste pour faire avancer la société et permettre le progrès pour tous.


Bravo Madame !


Philippe Allard

 

 

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 18 Juin 2014

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Il y a en France un lien fort avec les cheminots.

 

La SNCF c’est une partie de l’histoire de la France depuis 1938 ! L’Etat devenait alors propriétaire de 51% du capital avec la volonté de donner à tous les territoires le même accès aux chemins de fer  !

 

L’histoire des cheminots et des luttes sociales c’est notre histoire ! Les luttes qu’ils mènent pour défendre leurs droits sont utiles pour tous, car elles servent les intérêts du monde salarié. Leurs acquis ce sont des droits reconnus qui serviront d’exemple social !


Pourtant, cette fois-ci on ne comprend plus très bien …


En 1997, la SNCF était divisée en deux sociétés : une partie pour le trafic, une partie pour la gestion des voies. Les cheminots ont fait grève contre cette division considérant que cela conduirait à une concurrence avec des compagnies privées qui pourraient utiliser le réseau SNCF.


En 2014, l’Etat propose de regrouper ces deux sociétés sous la tutelle d’une société publique pour retrouver une plus grande efficacité … les cheminots sont à nouveau contre pour les mêmes raisons ….


Qu’on divise ou qu’on rassemble c’est toujours NON ! On finit par en perdre son latin … Et avec tout cela, ce sont des millions de salariés qui déraillent …. Oui à la grève mais on veut comprendre !


Les cheminots avec NOUS ! On ne comprend pas bien ce qui vous fait arrêter le travail … c’est peut être une grève de trop ? 


Alors, on oublie … et restez combatifs pour de vrais revendications … nous serons avec vous !


Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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