Publié le 30 Août 2015

Valls : le courage dans l’action !

Le Premier ministre Manuel Valls a clôturé l’Université d’été du Parti Socialiste.

Ce qui fut sans doute le plus remarquable dans le discours de la Rochelle, au-delà des talents d’orateur, "du volontarisme et de la constance" dans l’action, c’est le courage politique. C’est d’ailleurs ce qu’on attend d’un chef de gouvernement.

On n’était pas dans la tactique, pas dans les petites phrases, pas dans le demi-mot, dans le rien dire pour contenter tout le monde, dans l’esquive … Tout cela inutile de le chercher dans l’allocation du Premier ministre, on est loin de cela.

Le Premier ministre a affirmé avec force et détermination sa politique. C’est le courage qu’on attend d’un homme politique.

Une politique qu’il inscrit totalement dans les valeurs de la République. C’est ce qui lui permet face à l’extrême droite et à la droite extrême de rappeler les valeurs humanistes de la France.
« Ceux qui fuient les guerres, la torture, les dictatures doivent être accueillis". Cette politique s’inscrit dans l’histoire de la France. Ainsi, a-t-il rappelé la phrase martelée sur le socle de la statue de la liberté, offerte par la France à la jeune République des Etats-Unis :

« Donnez-moi vos pauvres, vos exténués, qui en rangs pressés aspirent à vivre libres. […] Envoyez-les moi, les déshérités rejetés par la tempête. De ma lumière, j’éclaire la porte d’or ! »

Une politique qu’il veut pleinement de gauche d’où son attachement à mener une politique pour l’éducation des jeunes, ambitieuse et volontaire, afin de donner à chaque enfant les moyens de s’épanouir.

Dans toutes ses actions, il a rappelé son engagement d’homme de gauche, de Premier ministre socialiste. Pas de « théâtre », il n’est pas question de revenir sur la durée légale du temps de travail » lance-t-il aux socialistes. « Le débat est clos »! Précise-t-il. Et d’appeler tous les socialistes à faire preuve de respect, « débattre mais se respecter ! ».

Une politique de gauche qu’il entend « progressiste », « responsable », « réaliste », adaptée « à la réalité du monde ». Le Premier ministre a « mouillé sa chemise » au sens propre comme au sens figuré pour défendre sa politique économique : d’aide aux entreprises, « pour les entreprises et pour les salariés », de la réforme fiscale qui est menée avec détermination.

Bravant les orthodoxes d’un socialisme du passé, il n’a pas eu peur de défendre la nécessité de réformer le code du travail qui n’est plus lisible par les salariés qui, de fait, ne connaissent pas leurs droits.

La ligne politique fixée par le Président de la République, François Hollande, est menée par le Premier ministre. Les deux hommes agissent dans le respect strict des cadres de la constitution, à chacun son rôle, à chacun sa fonction. Au Président de la République de tracer la voie et de représenter la France, au premier ministre de mener son équipe gouvernementale pour conduire les réformes.

Que l'on soit d’accord ou pas avec la ligne politique, Manuel Valls tient fermement la barre pour gouverner la France.

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 26 Août 2015

P.S : qui suis-je ?

Le temps de l’Université d’été du Parti Socialiste est un temps d’écoute et de réflexion. Dans les discussions avec les camarades, on me demande souvent : Es-tu à la droite ou à la gauche du P.S ?

Mon problème c’est que je ne me sens pas réellement appartenir à l’une de ceux deux familles du P.S !

Un P.S qui voudrait se limiter à une simple gestion du système ne me convient pas. Je ne me sens pas du tout libéral, je ne crois pas à la vertu d’un marché libéré. Je suis pour une intervention d’un Etat régulateur pour le bien commun.

Par ailleurs, quand j’entends le discours et que je vois les comportements au sein de notre parti de la dite « aile gauche » du PS, j’ai envie de fuir…

En fait, si j’étais adhérent avant l’extraordinaire ascension de Ségolène Royal au sein du Parti Socialiste, c’est dans la voie qu’elle a tracée que je me suis réellement engagé.

« Extraordinaire » dans le sens où quand on connaît le fonctionnement du PS … sans constitution de courant et de clientèle en amont, elle a réussi par la force de son engagement à devenir la candidate pour l’élection présidentielle à la barbe des dinosaures … quelle prouesse quand on y songe encore aujourd’hui. Elle s’est en fait appuyée sur une force militante qui a surgi !

Au-delà de cette prouesse, c’est la ligne politique que Ségolène Royal a su clairement définir, ce qu’on peut appeler « le ségolénisme » qui m’a donné l’envie forte de m’engager au sein de ce parti. J’ai toujours voté à gauche, mais en adhérant au PS, après le triste évènement de 2002, je ne trouvais pas ma place dans les luttes internes caricaturales. C’est la ligne tracée par Ségolène Royal qui a donné le sens à cet engagement. Cette ligne on peut la définir en trois points importants :

1) Pour un P.S plus populaire, qui n’oublie pas le peuple, avec la volonté de l’associer à la construction d’un combat politique, une forme participative d’engagement. Un peuple uni dans la nation d’où la réappropriation des symboles de la République, car il ne s’agit pas du même sens donné par le FN (père ou fille) à la nation, avec la reconnaissance affirmée chez Ségolène Royal de la France métissée.

2) Pour un P.S de transformation qui regarde vers l’avenir. Il ne s’agit pas seulement de gérer mais de montrer du volontarisme notamment dans la transition énergétique, mais pas seulement … Le discours de Ségolène Royal face à l’arrogance du capitalisme financier prédateur est beaucoup plus socialiste. Il s’agit bien d’un combat pour l’égalité dans le sens du combat de Jaurès pour une République sociale qui dans un ordre juste recherche à donner à tous les moyens de vivre dignement.

3) Pour un P.S contemporain et réaliste qui recherche à ce que les transformations proposées puissent s’appliquer. Il ne s’agit pas de proposer la lune puis de démissionner en s’apercevant que tout le discours était irréaliste. C’est toute la force « ségoléniste » de ne pas rompre avec l’engagement socialiste de transformation tout en voulant gouverner, c’est-à-dire d’être en capacité de réaliser ces transformations dans le monde présent. Cette volonté de gouverner, donc d’agir, s’applique parfois même sur des sujets qui peuvent paraître secondaires et qui se révèlent essentiels pour la vie quotidienne.

C’est sur cette ligne que je me sens engagé … Entre l’aile gauche et l’aile droite du parti, je me sens toujours « ségoléniste » !

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 24 Août 2015

L'éclaireuse

Il y a deux cents ans, l’Europe découvrait les premiers trains à vapeur, c’était les débuts de la révolution industrielle. Que d’évolutions depuis avec l’électricité, l’automobile, l’aviation, l’utilisation croissante du pétrole faisant des pays producteurs des pays richissimes.

Une nouvelle révolution se profile à laquelle nous devons maintenant nous préparer…

La consommation croissante des énergies fossiles, avec nos façons de vivre et l’émergence des pays du sud, pose un enjeu majeur à l’humanité. Les ressources s’épuisent et le réchauffement climatique menace la planète, la transition énergétique s’impose. Il s’agit de réduire la consommation des énergies fossiles alors qu’avec le développement, les consommateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde. La réduction de la consommation des énergies fossiles, l’essor des énergies propres, une nouvelle révolution est en marche.

C’est le combat que mène avec force et détermination la socialiste, Ségolène Royal.

Ayant pris conscience de l’ampleur de l’enjeu, elle a choisi de mener cette bataille. Une bataille qu’elle sait à la fois nécessaire pour l’humanité mais aussi essentielle sur le plan économique.

La socialiste bataille pour convaincre les industriels d’investir massivement dans ce domaine. Elle veut faire de la France, un pays leader de la transition énergétique. C’est en effet un enjeu considérable pour l’économie du pays. Convaincre, bousculer, montrer la voie, mobiliser, la socialiste est en première ligne.

En cernant l’importance de cet enjeu, en y faisant son combat pour mobiliser tous les acteurs : les citoyens, les industriels, les territoires, les Etats, Ségolène Royal est devenue l’éclaireuse. Bien plus tôt que d’autres, elle en a mesuré le poids, elle a montré la voie dans son action régionale, elle en a fait l’enjeu majeur.

Ségolène Royal interviendra à l’université d’été de la Rochelle, vendredi prochain. Les socialistes lui réservent un accueil à la hauteur du combat qu’elle mène.

Philippe Allard

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Publié le 13 Août 2015

Paris plage c’est chaud !

Paris plage c’est chaud !

Parole de policier à la fouille … « Pour Paris plage Tel-Aviv c’est de l’autre côté … ici c’est pour Gaza »

Mais quelle mouche a piqué Anne Hidalgo ?

Paris plage 2015 laissera une tout autre image … Contrôle et fouille à l’entrée … division en deux camps séparés par un mur de CRS … bonjour l’ambiance !

On s’interroge … que cherche Anne Hidalgo ?

En laissant Paris plage à Tel Aviv pouvait-elle ignorer ce qui en résulterait ? On n'est pas loin d'une provocation ...

Et puis tout simplement … quel lien entre Paris plage et Tel Aviv ? Quelle image recherche à donner Anne Hidalgo de Paris ? Image du luxe, de la réussite, du plaisir …. Il y a peut être autre chose à montrer ... Paris c'est bien autre chose ...

Évidemment les partisans d’Israël en ont profité pour arborer le drapeau Israélien sur les quais de la Seine … entraînant une réplique du côté des partisans palestiniens … Et la plage est devenue pour quelques heures un camp retranché avec menaces, tensions, cordons de CRS, fouille à l’entrée, ponts sur la seine coupés …

Anne se lassait-elle de la tranquillité de cet événement ? Craignait-elle une baisse de régime ?

Si c’est le cas on peut s’attendre à tout pour la saison 2016 … préparez vos combinaisons de para !

Philippe Allard

Paris plage c’est chaud !
Paris plage c’est chaud !

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Rédigé par Philippe Allard

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