Publié le 21 Juin 2016

Ils vont tuer la gauche !

La question des primaires à gauche les agite … les voilà tous candidats contre François Hollande … et les phrases assassines contre le Président de la République fusent dans tous les sens … Vous me direz ce n’est pas nouveau, ça dure depuis quatre ans !

Pas un jour ne passe, sans que l’un d’entre eux ne salisse le travail réalisé par le Président de la République et son gouvernement. Les mots sont durs, les attaques violentes, terribles contre la politique menée. On passe sous silence les avancées mais on tire à vue, pas de quartier, en avant … foncez … on verra plus tard les conséquences …

Les conséquences risquent d’être dramatiques pour la gauche … mais, pris dans leurs petites manœuvres, l’élimination ne leur fait pas peur, … que d’arrogance, que d’inconscience, que de faiblesse. Ils vont tuer la gauche !

Ils n’ont donc tout simplement pas compris ce qu’est : gérer un Etat ! Ils n’ont pas cerné la situation, ils sont aveugles et sourds. Ils en sont restés à leur jeu de parti, bataillant entre courant pour exister, pour s’opposer, pour se compter, pour être plus fort, pour avoir raison dans les mots, les idéologies, même si on oublie les réalités.

Que de formules, que de discours, que de jeux de manche pour s’opposer continuellement, sans limite avec véhémence.

Pourtant s’ils pouvaient entendre … s’ils pouvaient ouvrir les yeux et comprendre que la France était mal au point et qu’il fallait redresser la situation, c’était indispensable. Une entreprise ce n’est pas seulement des actionnaires, c’est aussi des salariés. Fermer une entreprise c’est d’abord des emplois qui disparaissent. C’est simple à comprendre tout de même … mais visiblement pas pour eux, ils préfèrent leurs jeux … L’entreprise c’est le capital et on n’aide pas le capital … et pour les millions de chômeurs on créera des emplois publics et pour les payer on creusera la dette … on s’en moque on ne la remboursera pas de toute façon. Allons-y dans la démagogie, ça peut rapporter des points dans la campagne.

Il faut les voir … avec leurs phrases qu’ils jettent pour abreuver la colère du peuple … peu importe les contradictions … les journalistes ne les relèvent même plus … la situation est tellement pathétique à voir … ils y mettent tant d’ardeur à se détruire … et à nous détruire !

Les voilà donc candidats … et c’est parti … la joie qu’ils éprouvent … ils vont pouvoir se compter ! quel score feront-ils ? Et puis c’est génial, les voilà « Importants », car il va y avoir les manœuvres … je suis candidat mais on peut s’allier … ça y est laissez-les … ils vont pouvoir jouer pour le grand massacre de la gauche !

Laissons-les jouer entre eux… ce sera le feuilleton de l’été … fermons la porte … le scénario n’a aucun intérêt !

Philippe Allard

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe Allard

Repost 0

Publié le 11 Juin 2016

L’extrême n’est pas la solution !

La France est traversée par une vague d’extrémismes de tout poil dans une quête du pouvoir, prêts à l’emporter et à crier victoire …

La France va-t-elle se donner ? La France va-t-elle succomber à cette passion de l’extrême ? Va-t-elle se perdre dans les discours tonitruants, dans les paroles assassines, dans les violences des points de vue …

L’Extrême droite se terre, prête à surgir … Sa France, elle la façonne à partir de vieilles paroles rances contre la France humaniste. Elle s’en prend, elle attaque, elle dénonce, violence des mots, violence des gestes … Elle proclame l’apaisement sous une parure dorée, mais sa haine est là, elle attend. Elle gagne en portée de voix. Pas besoin de programme, les incantations suffisent. On peut tout dire et son contraire en dénonçant l’autre, celui qui vient d’ailleurs, le pauvre, le déshérité, le mal loti, celui qui a dû tout abandonner pour fuir la misère… C’est lui le coupable, rejetez-le, tout le mal lui revient … c’est sa faute … il suffit de le chasser et tout ira bien …

Droite extrême pour une France toute libérale perdant le sens de l’humain … là encore le visage peut se vouloir serein, les engagements ne trompent pas … il suffit de lire … Sous le visage de l’âge ou du retour, la droite ouvre grand les bras à ce capitalisme de l’extrême. Ils travailleront plus, ils auront moins de droits, ils devront accepter pour le profit, pour les intérêts du petit nombre parce que c’est la loi du marché … qu’ils se taisent, qu’ils baissent l’échine … c’est demain le soir du grand capital, triomphant, pas de quartier, on leur laissera rien … ils trimeront c’est la loi d’airain …

Extrême gauche, prête à en découdre, à se donner à une nouvelle figure incarnant l’incorruptible. Les mots sont durs, les mots sont violents. Pas de compromis, il faut tout rejeter, tout dénoncer … Ne lâchez rien, en avant, allons camarades ... Il faut les abattre, ils cèdent trop et l’on verra demain … c’est la lutte finale même si elle sert le retour du grand capital. La rue s’agite, on bloque, on manifeste, on crie, la violence est au rendez-vous, on croit savoir, on crie à la traîtrise, pas de compromis possible, le retrait et puis rien …

Est-ce vraiment cela la France ? L’extrême est entré dans la maison France, va-t-on lui laisser les clés ?

Comment résister à cette volonté si violente … c’est bien cela … la violence des mots et des promesses.

Le compromis ne séduit plus … les résultats ne comptent pas … peu importe si la France va mieux …

Serons-nous assez forts pour calmer les ardeurs et revenir à la raison ? La France est si belle … peut-on la laisser s’abandonner aux extrêmes ?

Alors François ... impopulaire ... impopulaire dit-on à coup de sondages ... Et alors ! Les extrêmes ne sauveront pas la France, nous le savons. Trop calme ? Mais c'est justement ce qu'il nous faut !

Qui mieux dans la tempête pour tenir ferme ? Qui mieux pour résister aux extrêmes ?

Philippe Allard

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe Allard

Repost 0

Publié le 5 Juin 2016

Sa victoire c’est la nôtre !

En 2015, le déficit public s’élève à 3,6 % du produit intérieur brut (PIB), après 4,0 % en 2014. Selon l’INSEE, le déficit public continue de se réduire, grâce à des recettes plus dynamiques que les dépenses.

La bataille est loin d’être gagnée mais les premiers résultats sont là et ils sont dus à la volonté d’un Président et d’un gouvernement socialistes.

Après cinq années d’accroissement de la dette, sous Nicolas Sarkozy, il devenait urgent de réagir.

Certes, certains diront que la dette ne compte pas, allons-y dans les dépenses … mais le bon sens rappelle à chacun qu’un Etat en faillite perd son indépendance et doit se soumettre aux grands argentiers du monde. On ne peut pas vouloir combattre la finance et accepter de tomber dans ses griffes.

Bien sûr, il serait tellement facile de laisser la dette courir, de dépenser sans compter pour faire plaisir à une partie de l’électorat … C’est dans les choix politiques que l’on reconnaît un homme d’Etat, pas dans les discours.

La situation était grave, la politique de l’esbroufe d’un Sarkozy conduisait le pays à la faillite.

Président de gauche, François Hollande a ce sens de l’Etat qui fait de lui un homme d’Etat. Ce sens qui veut qu’avant sa carrière personnelle, son idéologie, les stratégies de pouvoir, on fasse d’abord passer l’intérêt du pays.

C’était loin d’être facile. La crise de 2008 fut lourde. Il était urgent de rétablir les comptes publics pour redonner la solidité à la maison France.

Pour un Président socialiste, ce n’est pas toujours le plus simple car il faut tenir les deux bouts : assurer la solidarité indispensable dans une vision humaine de la société et en même temps veiller à ce que les comptes soient progressivement rétablis.

La droite annonce de son côté, sans réserve, si elle revenait au pouvoir, une remise en cause de notre solidarité nationale… c’est si simple de tailler dans les aides sociales et de prendre aux pauvres ! Une partie de la gauche ferait d’ailleurs bien de réfléchir à la réelle menace qui pèse sur notre pays si demain la droite revenait aux affaires …

Aux Françaises et aux Français de choisir ce qu’ils veulent, mais gardons en mémoire que gouverner ce n’est pas se faire plaisir, c’est diriger un Etat avec ses ressources et ses dépenses.

Garantir la solidarité et redresser les comptes, il fallait tenir bon. C’était et cela reste la bonne ligne politique à mener pour la France.

Sa victoire, c’est la nôtre !

Philippe Allard

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe Allard

Repost 0