Publié le 12 Janvier 2017

Hamon c'est d'abord la voix des frondeurs du type lourdingue comme Pascal Cherki ... Ils ont mené une guerre d'usure contre la politique de François Hollande et de ses gouvernements.
On les a vu contester et lutter contre le soutien aux entreprises. Dans leur vision archaïque, ils sont restés dans l'idée qu'un gouvernement de gauche est d'abord l'ennemi de l'entreprise ... oubliant que l'entreprise ce sont des emplois. Sans réflèchir aux conséquences politiques, les apparatchiks de toujours, installés confortablement dans les fauteuils dorés du PS, ont revétu les habits de guerriers et sont montés au front pour livrer bataille avec leurs armes. Gauche, gauche, gauche hurlaient-ils dans leur assaut, en en oubliant le sens.
 
Face à ces piètres combattants, François Hollande a choisi le renoncement. Comment en effet, pour un chef d'Etat, tomber aussi bas, dans cette foire ? Il a donc préféré renoncer pour ne pas participer à ce triste jeu de massacre à gauche.
 
Mais aujourd'hui, le guerrier Hamon change d'habit et de discours pour la campagne des Primaires. Dans son jeu d'opérette de la politique, le voilà revêtant la panoplie du jeune premier, bien sur lui et sourire aux lèvres, prenant le ton enchanteur pour faire rêver. Le chef de guerre se veut maintenant poète. Il ouvre la voie d'une nouvelle utopie. Après l'ère du travail, ce serait le temps venu du bonheur ...  le paradis de l'après travail. Le travail n'est plus vu comme une source d'émancipation mais seulement d'exploitation. Chacun recevra un revenu de droit.   Les chômeurs sont les femmes et les hommes d'avenir. Soyez heureux, souriez, vous ouvrez la voie d'un nouveau monde.
 
De la guerre à l'utopie, Hamon fait surtout sourire les dirigeants de la droite et de l'extrême droite qui ont compris qu'avec cette girouette, la gauche sera absente pour longtemps du gouvernement de la France.
 
Adieu la gauche de gouvernement, voici le temps de la gauche folle ...
 
NON !
 
Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 10 Janvier 2017

Je comprends l'investissement des militantes et des militants socialistes dans cette campagne des primaires pour les différents candidats. Cet engagement est magnifique pour notre démocratie. Nous nous connaissons bien nous militants.

 

Mais la situation veut que l'enjeu aujourd'hui soit, pour nous socialistes, d'être en capacité de porter une candidature pour la présidentielle. On voudrait déjà nous faire disparaître alors que nos idées, nos combats, sont si importants pour assurer à notre France une société plus humaine, plus fraternelle, plus ouverte sur les peuples du monde. Elle est si belle cette France qui investit dans l'avenir et qui sait partager.

 

Que d'avancées pour notre pays, nous socialistes, nous avons apportées au pays. Nous pouvons contester telle ou telle mesure dans l’exercice de nos gouvernements, mais toujours nous avons combattu pour préserver notre modèle social. Pour certains, rien ne devrait changer … mais le monde change et il faut bien adapter ce modèle social pour mieux le défendre.

 

Ces avancées sont aujourd'hui remises en cause par la montée du nationalisme, des idées réactionnaires, et du tout libéral. Plus que jamais notre combat est indispensable. Nous nous déchirons certes dans notre famille socialiste, mais nous savons que sur l'essentiel nous sommes d'accord.

 

Manuel Valls, socialiste de toujours, socialiste aux responsabilités dans sa ville d’Evry et au gouvernement, est je le pense sincèrement le plus à même de porter notre voix pour cette présidentielle.

Je ne veux pas d'une candidature de témoignage, même si les idées ici ou là portées dans cette campagne sont intéressantes.

Je veux un candidat socialiste qui ait la capacité d’affronter la droite et l’extrême droite et pour cela qu'il ait l’expérience de l’Etat et la force d’affronter une campagne présidentielle.

 

Je voudrais convaincre tous mes camardes, tous mes amis, toutes celles et tous ceux que je rencontre de l’importance pour nous, femmes et hommes de gauche, de ne pas passer notre tour car c’est le pays qui demain en souffrira.

 

Venez voter dimanche 22 janvier, apportez votre soutien à Manuel Valls.

 

Philippe Allard

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Publié le 9 Janvier 2017

Bien plus qu’un soutien, Bernard Cazeneuve, en déplacement sur le site d’Arianespace à Evry, a apporté sa reconnaissance à Manuel Valls :

"sans la ténacité de Manuel Valls, rien n'aurait été possible".

Si le Premier ministre ne souhaite pas s’impliquer dans la Primaire, il a ce lundi apporté clairement un appui à Manuel Valls, dans cette campagne, en reconnaissant l’homme d’action pour la France.

Et comment cela pourrait en être autrement ?

Les deux hommes de gauche ont gouverné ensemble, ils connaissent, tous les deux, la difficulté de la tâche. Ils savent le travail, la maîtrise, la détermination, l’écoute, l’autorité, la fermeté parfois que cela réclame pour le pays.

Les deux hommes de gauche appartiennent à cette gauche de gouvernement, une gauche qui ne se complait pas dans les discours, les postures, les incantations mais qui agit pour œuvrer pour le pays malgré les difficultés.

Les deux hommes de gauche savent l’importance d’un gouvernement de gauche pour le bien du pays, pour le gérer, pour soutenir son activité avec l’Etat stratège, pour préparer l’avenir, pour préserver un modèle social tout en le réformant, pour faire avancer la société, pour faire avancer l’Europe, pour représenter la France dans le monde.

A nous femmes et hommes de gauche maintenant à apporter notre reconnaissance en votant dimanche 22 janvier pour Manuel VALLS.

Il convient en effet pour la gauche de se rassembler dès maintenant pour soutenir une candidature de gauche à l’élection présidentielle et lui donner la force populaire.

Manuel Valls c’est la solidité d’un projet, c’est la solidité d’un homme d’Etat, c’est la solidité de l’engagement d’un homme de gauche au service de la France.

Aux urnes le 22 janvier !

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 7 Janvier 2017

François Mitterrand a su constituer un Parti socialiste pour gouverner. De belles avancées ont été réalisées par les gouvernements socialistes pour rendre notre société plus humaine, plus juste, plus ouverte à tous.

C’est cela la gauche. Ce ne sont pas que des mots et des combats. C’est aussi accepter la confrontation au pouvoir, c’est accepter de sortir de ses rêves pour se donner à la vie !

L’enjeu de cette Primaire de la gauche, dans ce tournant du XXIè siècle, c’est bien de redéfinir la gauche de gouvernement.

Pour certains, cette division gauche / droite n’a plus d’intérêt, il faudrait rebâtir une nouvelle composition politique, mieux intégrée dans notre époque. C’est le choix d’Emmanuel Macron.

Pourtant la question sociale reste toujours posée ! L’exploitation des salariés, les inégalités criantes, les conservatismes de la société demeurent à combattre. Le socialisme est toujours d’actualité !

Mais quel socialisme ?

Derrière les beaux sourires, les slogans et les propositions de programme des candidats Hamon et Montebourg, ce sont bien les frondeurs qui mènent campagne. Ce sont bien ces frondeurs qui par leurs attaques systématiques, leur obstruction ont nui à l’action de la gauche de gouvernement. Ils n’ont pas servi la gauche, ils ont été ses adversaires.

L’enjeu de ces Primaires de la gauche c’est un choix de socialisme : entre gouverner et fronder !

François Hollande et ses gouvernements dont celui de Manuel Valls, ont porté le socialisme de gouvernement pour répondre aux défis de notre pays.

Le défi économique de la mondialisation impose le soutien aux entreprises pour assurer l’emploi. Les aides qui ont été apportées, les réformes réalisées vont dans ce sens. L’Etat peut aider pour soutenir l’innovation.

Le programme de Manuel Valls : « Nous devons désormais assurer à nos entreprises la stabilité, notamment fiscale, dont elles ont besoin et prendre davantage le tournant de la qualité, de l’attractivité, de l’excellence. L’Etat doit être au service de l’innovation, accompagner les grandes transitions (écologique, numérique) en misant sur la recherche. »

 

Les défis sont nombreux pour la gauche de gouvernement …

La droite de Fillon veut s’attaquer à notre modèle social alors que nous devons le préserver.

Le programme de Manuel Valls : « Ce sont les plus fragiles, ceux qui subissent les contraintes et se battent au quotidien qui voient les services publics s’éloigner. Je veux que l’on ramène l’Etat dans les territoires. »

La droite de Fillon c’est la réaction alors que la gauche porte le progrès pour donner à chacun sa place dans notre société.

La droite de Fillon c’est l’absence de la culture.

Le programme de Manuel Valls : « Je veux renforcer tout ce qui rend notre Nation plus puissante, plus solide, plus solidaire. Tout ce qui donne le sentiment de participer à une aventure collective. Ceci passe par un engagement de tous les instants en faveur de la politique culturelle".

La droite de Fillon c’est l’oubli des questions environnementales si essentielles pour notre avenir.

 

Face à la droite réactionnaire et destructrice : la gauche permet d’avancer lorsqu’elle gouverne ! Non la gauche et la droite ce n’est pas pareil.

 

Il nous faut une gauche qui gouverne, pas une gauche qui fronde !

 

La gauche en 2017 a un nom : Manuel VALLS !

 

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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