Tous mes voeux !

Publié le 1 Janvier 2015

 

2007.jpgBonne année 2015 mes camarades !


On nous annonce une année difficile…


Une année difficile avec une élection départementale où il nous faudra convaincre que le repli sur soi, l’abandon de l’espérance, la perte de volonté de combattre pour plus de justice, d’égalité, de fraternité, ne sont pas les bonnes solutions pour résoudre nos problèmes. C’est tout le contraire qu’il nous faut faire et trouver cette flamme qui donne la force d’avancer.

Les départements peuvent avoir un grand rôle à jouer dans la bataille économique si on leur en donne les moyens. Au plus prêt du terrain, les départements peuvent assurer un réel redéploiement des aides accordées par l'Etat pour l'emploi. Plutôt que des aides globales décidées à Paris, c'est au niveau des territoires qu'il faut agir pour soutenir les PME et les TPE qui en ont réellement besoin, non pour les actionnaires mais pour créer de l'emploi.  C'est aussi au niveau des territoires qu'il faut soutenir les emplois d'aide à la personne. Il faut créer cette dynamique maintenant !


Une année difficile avec un Congrès où tout est possible car nous n’avons toujours pas réformé réellement le fonctionnement de notre Parti pour nous ouvrir, échanger ensemble, et porter les causes communes qui nous rassemblent.


En 1980 dans Ici et maintenant, François Mitterrand cernait déjà le problème de nos courants
« Le mal est sorti du bien. Le bien, c’est la proportionnelle, décidée au congrès d’Epinay qui a permis à des groupes divers de cohabiter dans une seule organisation, au lendemain d’une période où ils s’étaient entredéchirés. Nous avions l’ambition de les réunir dans une même maison. Assurant à chacun son dû, la proportionnelle y a beaucoup contribué. On comptait cinq motions à Epinay qui, représentées à la proportionnelle dans nos organismes dirigeants, risquaient de se cristalliser en tendances. Nous l’avons évité en développant une dynamique qui a eu raison des divisions factices. Cependant, j’ai observé dans les années suivantes, un début de sclérose. L’élan de 1971, les circonstances historiques, la force des évènements, sans omettre les affinités naturelles ou acquises auraient dû précipiter l’osmose entre les fractions héritées du passé. C’est le contraire qui s’est produit, chacune d’elles s’organisant en commando avec ses mots d’ordre, sa façon d’occuper le terrain et son encadrement. »


Espérons qu’à Poitiers le Parti Socialiste ne donne pas le triste spectacle d’une lutte de commandos …


J’ai bon espoir mes camarades car les enjeux sont bien plus grands que ces batailles de chapelles.


Avec mes amitiés socialistes
Philippe Allard

Rédigé par Philippe Allard

Repost 0
Commenter cet article