Publié le 11 Juin 2016

L’extrême n’est pas la solution !

La France est traversée par une vague d’extrémismes de tout poil dans une quête du pouvoir, prêts à l’emporter et à crier victoire …

La France va-t-elle se donner ? La France va-t-elle succomber à cette passion de l’extrême ? Va-t-elle se perdre dans les discours tonitruants, dans les paroles assassines, dans les violences des points de vue …

L’Extrême droite se terre, prête à surgir … Sa France, elle la façonne à partir de vieilles paroles rances contre la France humaniste. Elle s’en prend, elle attaque, elle dénonce, violence des mots, violence des gestes … Elle proclame l’apaisement sous une parure dorée, mais sa haine est là, elle attend. Elle gagne en portée de voix. Pas besoin de programme, les incantations suffisent. On peut tout dire et son contraire en dénonçant l’autre, celui qui vient d’ailleurs, le pauvre, le déshérité, le mal loti, celui qui a dû tout abandonner pour fuir la misère… C’est lui le coupable, rejetez-le, tout le mal lui revient … c’est sa faute … il suffit de le chasser et tout ira bien …

Droite extrême pour une France toute libérale perdant le sens de l’humain … là encore le visage peut se vouloir serein, les engagements ne trompent pas … il suffit de lire … Sous le visage de l’âge ou du retour, la droite ouvre grand les bras à ce capitalisme de l’extrême. Ils travailleront plus, ils auront moins de droits, ils devront accepter pour le profit, pour les intérêts du petit nombre parce que c’est la loi du marché … qu’ils se taisent, qu’ils baissent l’échine … c’est demain le soir du grand capital, triomphant, pas de quartier, on leur laissera rien … ils trimeront c’est la loi d’airain …

Extrême gauche, prête à en découdre, à se donner à une nouvelle figure incarnant l’incorruptible. Les mots sont durs, les mots sont violents. Pas de compromis, il faut tout rejeter, tout dénoncer … Ne lâchez rien, en avant, allons camarades ... Il faut les abattre, ils cèdent trop et l’on verra demain … c’est la lutte finale même si elle sert le retour du grand capital. La rue s’agite, on bloque, on manifeste, on crie, la violence est au rendez-vous, on croit savoir, on crie à la traîtrise, pas de compromis possible, le retrait et puis rien …

Est-ce vraiment cela la France ? L’extrême est entré dans la maison France, va-t-on lui laisser les clés ?

Comment résister à cette volonté si violente … c’est bien cela … la violence des mots et des promesses.

Le compromis ne séduit plus … les résultats ne comptent pas … peu importe si la France va mieux …

Serons-nous assez forts pour calmer les ardeurs et revenir à la raison ? La France est si belle … peut-on la laisser s’abandonner aux extrêmes ?

Alors François ... impopulaire ... impopulaire dit-on à coup de sondages ... Et alors ! Les extrêmes ne sauveront pas la France, nous le savons. Trop calme ? Mais c'est justement ce qu'il nous faut !

Qui mieux dans la tempête pour tenir ferme ? Qui mieux pour résister aux extrêmes ?

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 5 Juin 2016

Sa victoire c’est la nôtre !

En 2015, le déficit public s’élève à 3,6 % du produit intérieur brut (PIB), après 4,0 % en 2014. Selon l’INSEE, le déficit public continue de se réduire, grâce à des recettes plus dynamiques que les dépenses.

La bataille est loin d’être gagnée mais les premiers résultats sont là et ils sont dus à la volonté d’un Président et d’un gouvernement socialistes.

Après cinq années d’accroissement de la dette, sous Nicolas Sarkozy, il devenait urgent de réagir.

Certes, certains diront que la dette ne compte pas, allons-y dans les dépenses … mais le bon sens rappelle à chacun qu’un Etat en faillite perd son indépendance et doit se soumettre aux grands argentiers du monde. On ne peut pas vouloir combattre la finance et accepter de tomber dans ses griffes.

Bien sûr, il serait tellement facile de laisser la dette courir, de dépenser sans compter pour faire plaisir à une partie de l’électorat … C’est dans les choix politiques que l’on reconnaît un homme d’Etat, pas dans les discours.

La situation était grave, la politique de l’esbroufe d’un Sarkozy conduisait le pays à la faillite.

Président de gauche, François Hollande a ce sens de l’Etat qui fait de lui un homme d’Etat. Ce sens qui veut qu’avant sa carrière personnelle, son idéologie, les stratégies de pouvoir, on fasse d’abord passer l’intérêt du pays.

C’était loin d’être facile. La crise de 2008 fut lourde. Il était urgent de rétablir les comptes publics pour redonner la solidité à la maison France.

Pour un Président socialiste, ce n’est pas toujours le plus simple car il faut tenir les deux bouts : assurer la solidarité indispensable dans une vision humaine de la société et en même temps veiller à ce que les comptes soient progressivement rétablis.

La droite annonce de son côté, sans réserve, si elle revenait au pouvoir, une remise en cause de notre solidarité nationale… c’est si simple de tailler dans les aides sociales et de prendre aux pauvres ! Une partie de la gauche ferait d’ailleurs bien de réfléchir à la réelle menace qui pèse sur notre pays si demain la droite revenait aux affaires …

Aux Françaises et aux Français de choisir ce qu’ils veulent, mais gardons en mémoire que gouverner ce n’est pas se faire plaisir, c’est diriger un Etat avec ses ressources et ses dépenses.

Garantir la solidarité et redresser les comptes, il fallait tenir bon. C’était et cela reste la bonne ligne politique à mener pour la France.

Sa victoire, c’est la nôtre !

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 29 Mai 2016

Allez la gauche !

Certains pensent qu’être de gauche c’est rester dans le passé, lutter pour le conservatisme à tous les échelons, pour maintenir les choses …

La gauche ce serait passer son temps à contester, bloquer, condamner, à voter contre, à barrer la route, tout faire surtout pour que rien ne bouge … Casser celui qui gouverne au profit de postures, de formules, de mots qui résonnent au son de la cloche d’une pensée unique.

A qui les mots les plus durs, les gestes les plus violents, les formules les plus convenues, les paroles les plus conformes … ces mots, ces gestes qui feraient de vous un vrai homme de gauche … mettez l’uniforme, restez dans le convenu, recherchez les formules qu’on attend de vous, faites le tribun, parler fort pour combler le vide … Plus vous serez fort à dénoncer, plus vous serez le meilleur homme de gauche !

La gauche serait donc réduite à ce folklore des rues ?

La gauche serait donc figée dans le passé, condamnée à battre le pavé, à laisser la droite gouverner pour toujours mieux dénoncer ?

A la droite le gouvernement, à la gauche la rue pour manifester ?

NON ! NON ! NON !

Heureusement, ce n’est pas cela la gauche !

J’aime cette gauche capable de prendre des risques pour nous faire avancer, pour porter le pays dans un désir d’avenir, avec la farouche volonté de faire participer tout le monde, d’avancer et mieux partager.

J’aime cette gauche assez forte pour résister contre les conservatismes et nous faire progresser pour donner à chacune et à chacun une place, un avenir, une chance de trouver sa voie.

J’aime la gauche de l’avenir, ouverte sur le monde pour l’accompagner vers le progrès humain.

L’avenir se construit maintenant avec les femmes et les hommes de progrès !

Construisons avec celles et ceux qui ont la farouche volonté de porter l’égalité et la liberté, car l’un ne va pas sans l’autre !

J’aime la gauche du progrès… elle sait lutter, elle sait combattre mais toujours avec la volonté de construire.

Ne restons pas sans voix … oui la gauche gouverne, oui la gauche construit, oui la gauche c’est ce qui nous fait avancer maintenant !

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 16 Mai 2016

Je suis en colère !

Qui trouve-t-on de part et d’autre d’Arnaud Montebourg dans son ascension clownesque au Mont Beuvray … dans le Morvan … dans les pas d’un socialiste (comme s’il fallait mimer pour exister …) ?

Qui ? Les principaux attaquants contre François Hollande au sein du Parti Socialiste !

Ben voyons … ils nous prennent vraiment pour des andouilles … certains feraient mieux de réfléchir au lieu de suivre aveuglement ces attaquants …

Que des combines politiques … que des calculs, des ambitions … et allons-y et on recommence … Comment voulez-vous ensuite stopper l’ascension de la populiste Marine Le Pen qui conduit la France dans le chaos ?

Au lieu de penser à la France … ils passent leur temps à leurs petites stratégies ridicules !

Et ben moi je le dis avec toute la force de mon engagement … je n’étais pas hollandiste, mais je préfère soutenir un homme qui fait passer d’abord l’intérêt des françaises et des français avant son image, avant une idéologie, avant ses intérêts de carrière.

Oui ce n’est pas facile de gouverner. Je suis socialiste, j’appartiens à cette grande famille de gauche qui combat depuis tant d’années pour la justice. Socialiste, homme de gauche, je soutiens François Hollande !

Oui le Président est attaqué pour ses choix politiques, mais ces choix sont dictés par l’intérêt du pays !

Alors je dis sans aucun état d’âme, je le soutiens pour la France.

Oui le compromis est nécessaire dans un monde global, il peut nous permettre de maintenir l’essentiel de notre République sociale contre une vague libérale que nous propose la droite.

Oui ce n’est pas facile, oui ce n’est pas idéal, oui c’est contraignant, mais je fais confiance.

Plus encore aujourd’hui, car malgré les attaques, malgré les sondages, malgré les cris de la rue, l’homme tient bon dans son cap parce qu’il pense d’abord à son pays.

Gouverner ce n’est pas toujours faire rêver mais c’est d’abord avoir le sens de l’intérêt général. Vous pourrez toujours dire ce que vous voulez, mais cet homme gouverne avec cette volonté. C’est ce que je soutiens et j’ai confiance !

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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