Publié le 8 Juin 2017

On voit aujourd’hui l’espoir de certains, de se refaire une santé dans des luttes radicales contre la politique proposée par le Président de la République.

Les voilà déjà en train d’affuter leurs armes pour entrer à nouveau dans leur grande œuvre de démolition. C’est ce que nous avons déjà subi durant cinq ans pendant le quinquennat de François Hollande. C’est ce que ne veulent plus la grande majorité des françaises et des français, car ces batailles ne sont pas constructives et ne permettent pas à la France d’avancer sereinement.

C’est bien beau de tout dénoncer, de vouloir tout remettre en cause, de proposer de tout détruire, mais pour quelle politique alternative ?

C’est facile de dénoncer un capitalisme financier mondialisé, de proposer de batailler contre cet ennemi de classe, de beaux discours, de belles paroles, mais cela apporte-t-il des solutions à la France, notamment contre le chômage de masse ?

C’est tellement simple de proposer, comme Benoît Hamon le fit pendant la campagne présidentielle, de dépenser à tour de bras, creusant chaque jour un peu plus la dette du pays, mais est-ce ainsi que la France s’en sortira mieux ?

C’est bien ridicule de proposer de sortir la France de l’euro, de détruire l’Europe, de rejeter les autres, de bâtir des murs pour enfermer la France et l’isoler du monde, mais est-ce crédible pour redonner à la France la dynamique qui lui manque ?

Où est l’alternative crédible ?

Emmanuel Macron s’est engagé non pour un parti, non pour une gloire personnelle, mais pour répondre aux défis de la France. Il a clairement défendu sa volonté de renforcer l’Europe pour donner au monde un pôle de stabilité et protéger les européens. Il défend un volontarisme économique de la France dans la mondialisation en soutenant ses entreprises. Il propose de libérer le marché du travail pour s’attaquer au chômage de masse qui ronge la société française depuis trop d’années. Il veut restaurer l’égalité des chances en donnant plus de moyens aux écoles de la République afin de permettre à chaque enfant de bien maîtriser la lecture pour mieux réussir.

Le Président de la République propose une politique pour la France, c’est toute la différence avec ses adversaires qui se cantonnent dans des projets destructeurs.

Alors qu’un souffle nouveau se lève sur le pays, ensemble au-delà de nos engagements respectifs, donnons un signe clair et net, une force démocratique incontestable au Président de la République pour agir. Nous avons tellement besoin d’optimisme pour trouver ensemble les solutions crédibles pour le pays.

Dimanche, je soutiens les candidates et les candidats pour la majorité présidentielle avec Emmanuel Macron.

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 5 Juin 2017

Les partis politiques sont un élément fondamental pour faire vivre la démocratie. Ils défendent une orientation politique. Le Parti Socialiste, depuis François Mitterrand, a été le principal parti de la gauche de gouvernement. Pour accéder au pouvoir, François Mitterrand avait su adapter ce parti parlementaire au fonctionnement de la Vè. République et construire une majorité avec les radicaux de gauche et le Parti communiste.

Mais depuis, face à la mutation du monde, le P.S s’est épuisé et effondré dans ses divisions internes entre motions. Les désaccords sont profonds sur la politique économique.

La dynamique actuelle du mouvement En Marche repose sur la personnalité et le projet d’Emmanuel Macron. Il représente aujourd’hui ce que veulent les Françaises et les Français : sortir de querelles idéologiques stériles pour faire avancer le pays avec volontarisme et répondre aux enjeux actuels de la mondialisation. Comme François Mitterrand hier, Emmanuel Macron a construit une nouvelle majorité sur cette volonté. Il a réussi à rassembler pour faire travailler ensemble les forces politiques modérées de la droite et de la gauche, au-delà des partis restés dans leurs vieux calculs partisans.

Alors, quel avenir pour le P.S ? Va-t-il mourir ? Peut-on le reconstruire ?

Le Parti Socialiste est aujourd’hui incapable de proposer au pays une ligne politique claire. Cela est le résultat d’une guerre interne totale et interminable menée par les frondeurs. Or, ce que font les frondeurs est exactement ce qu’une grande majorité de françaises et de français ne veulent plus : au lieu de construire, on passe son temps à se déchirer pour au final tout détruire !

Cela doit donc être clair, la voie proposée par les frondeurs ne peut pas être celle sur laquelle repose la reconstruction du Parti Socialiste. Benoît Hamon propose de créer un nouveau mouvement et recherche une alliance type années 70, qu’il le fasse avec son groupuscule. Il sera absorbé par la gauche insoumise. La Parti Socialiste a autre chose à construire.

Le premier chantier à ouvrir pour permettre la reconstruction : c’est de changer le fonctionnement du parti pour le remettre au travail. Nous devons mettre fin aux divisions par motions qui nous épuisent en interne pour rien, nous empêchent de répondre aux mutations du monde en restant dans des postures incompréhensibles.

J’ai voté pour Emmanuel Macron et je voterai aux législatives pour lui donner une majorité claire. Pourtant je reste attaché au Parti Socialiste. Si demain, il faut sérieusement le reconstruire comme force de progrès, pour travailler sur le fond et être utile au débat démocratique, j’y serai !

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 30 Mai 2017

Je n’ai rien dit jusqu’ici mais est-ce sérieux ? Est-ce tenable ?

A la lecture de la liste des candidatures présentées par le Parti Socialiste à Paris, comment ne pas s’interroger sur le fonctionnement de ce parti ? Comment peut-on laisser faire ? Comment ne pas s’indigner ?

Moi j’admire les camarades socialistes repartis sur le terrain pour distribuer des tracts et coller des affiches … je parle bien sûr des quelques vrais militants, très peu nombreux hélas, qui sont là par conviction et ne demandent pas à partager le gâteau !

Car c’est bien de la cuisine dont il s’agit, de la grande pâtisserie, avec de la farine, des œufs cassés, une bonne dose de beurre et beaucoup de sucre … !

Pendant cinq ans les socialistes se sont déchirés. Les frondeurs sont montés en première ligne et ont mené leur guerre d’usure contre le Président socialiste, épuisant le quinquennat de François Hollande qui n’a pas pu bénéficier d’un parti solide en ordre de Marche ! Pendant cinq ans, ils n’étaient donc d’accord sur rien … mais voilà qu’au moment de se partager les candidatures pour les législatives, les ennemis d’hier sont tout heureux de se retrouver autour de la table du grand festin pour faire la distribution des parts du gâteau en fonction du poids des motions internes.

Ce sont les petits arrangements ordinaires avec lesquels le Parti Socialiste tient encore et espère durer… on peut se combattre dans les idées mais au moment du partage des postes et des fonctions, on s’arrange !

Comment les Françaises et les Français peuvent-ils encore accepter ce type de fonctionnement ?

Ainsi, dans la 11èmecirconscription de Paris, le Parti Socialiste présente la candidature de Pascal Cherki. Durant cinq ans, il s’est opposé dans des termes durs, violents même parfois contre le Président de la République socialiste et contre ses gouvernements …Mais pas de problème, tout s’arrange et chut … il sera candidat et annonce fièrement qu’il sera un opposant au Président de la République avec son courant.

Quelle logique à tout ça …. dans la 18è circonscription, les socialistes voteront et feront campagne pour Myriam El Khomery … et dans la 11è pour l’un de ses farouches adversaires Pascal Cherki, dont le chef de son courant au P.S soutient le candidat communiste contre El Khomery !

Tout cela est bien sûr très clair … et celui qui ose s’en alarmer est considéré comme un traitre socialiste ! Il faut se taire … allez militant, on ne bronche pas … allez électrices et électeurs socialistes, le Parti vous invite à voter pour une idée et son contraire … mais où est le problème ?

Alors je sais certains me diront mais il faut voter à gauche, il faut voter socialiste, on verra après …. Mais lorsque tout cela n’a plus de sens, lorsqu’il s’agit seulement de se répartir des postes, faut-il suivre aveuglément … ou bien n’est-il pas nécessaire de faire acte de résistance !

Si le Parti Socialiste pour ses élections législatives est incapable de présenter une ligne politique claire et crédible, quel est le sens de ce vote ? Est-ce vraiment cela la gauche ?  

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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Publié le 29 Mai 2017

Le Président de la République a ouvert le chantier de la recomposition politique qui était nécessaire afin de gouverner et de mener les réformes pour le pays.

Le dernier quinquennat a montré au grand jour la division interne du principal parti de la gauche de gouvernement. Les frondeurs, membres du Parti Socialiste, ont en effet mené une opposition interne radicale et destructrice contre la politique conduite par le Président socialiste. Il y a bien au sein des partis traditionnels des oppositions idéologiques majeures qui rendent l'exercice du pouvoir difficile. La recomposition est donc indispensable pour gouverner.

Pour autant cette recomposition doit-t-elle entraîner la disparition de la gauche de gouvernement ? La gauche c'est une idée née de l’humanisme, toujours en dynamique, pour assurer les libertés, les solidarités et pour la protection de notre environnement, elle ne peut pas mourir.

L'opposition gauche/droite, née avec la Révolution française, permet de faire vivre le débat démocratique et assure l'alternance républicaine. Si cette opposition devait disparaître, le choix serait alors catastrophique pour le pays, puisqu'il faudrait choisir entre un seul parti de gouvernement et des partis extrêmes. La disparition de cette opposition peut donc faire craindre le pire pour le pays, avec le risque de l'accession au pouvoir des partis extrêmes. Si la recomposition politique doit avoir lieu, il serait dangereux de faire disparaître la gauche de gouvernement.

S’il faut soutenir l'expérience menée par le Président de la République ... il ne faut pas en rester là ! La gauche de gouvernement doit se reconstruire sur des bases saines pour être en capacité demain de proposer une alternance démocratique si cela est nécessaire.

Il faut donc œuvrer à sa renaissance. Mais pour cela, nous devons être clairs sur notre engagement. Les frondeurs défendent une autre voie et espèrent une alliance du siècle passé. Nous ne pouvons pas reconstruire aujourd’hui la gauche de gouvernement sur le passé. Nous devons gouverner avec En Marche ! Les Frondeurs travaillent dans une autre direction. Nos routes se séparent … pour les circonscriptions où le PS est représenté par un frondeur, la voix des socialistes doit être En Marche !  

Par contre, toutes les candidates et tous les candidats socialistes se déclarant clairement pour la majorité avec Emmanuel Macron doivent être soutenus. C’est la première étape de notre reconstruction. Puisque cela ne vient pas de la direction du Parti, notre reconstruction se fera avec tous les candidates et tous les candidats socialistes qui sont sur la même ligne et s’affichent clairement :  pour la majorité présidentielle avec Emmanuel Macron !

 

Je vote socialiste pour la majorité présidentielle !

 

Philippe Allard

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Rédigé par Philippe Allard

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